10 raisons pour lesquelles votre poids stagne malgré vos efforts

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que ma méthode n’est pas un régime, car il n’y a pas de privations. Un vrai régime classique va vous demander de consommer seulement 1000 ou 1200 calories par jour, ce qui va provoquer une réaction de votre métabolisme qui va se sentir affamé, et va tenter de stocker tout ce qui peut l’être en prévision d’une longue période de privation. C’est ce qui génère une résistance à la perte de poids, et surtout une reprise de poids très importante dès qu’on arrête le régime.

Je vais donc vous faire sortir de ce cercle vicieux de régime yoyo. Mais, car il y a un mais, ne pas faire de régime ne veut pas pour autant dire continuer à manger n’importe quoi, sinon, bien entendu, vous resterez au même poids. Le surpoids que vous endurez aujourd’hui est du principalement à deux choses: vous mangez en trop grande quantité, et vous mangez de mauvais aliments, qui sont trop caloriques, mais paradoxalement, peu nourrissants.

Il faut donc vous préparer à un changement radical d’alimentation, mais vous ne subirez pas de privations pour autant. Et c’est important de ne pas se priver, de ne pas s’affamer, car c’est la seule façon de tenir sur la durée, de perdre tout l’excédent de poids jusqu’à atteindre votre poids de forme, puis de le maintenir sans efforts pour le reste de votre vie.


Si vous respectez scrupuleusement Les règles que je vous donne, vous perdrez sans effort entre 1 et 2 kilos par semaine. Mais si malgré tout, votre poids stagne, il y a plusieurs explications possibles, je vous expose ci-dessous les 10 raisons les plus fréquentes qui vous empêchent de perdre du poids :

1. Vous venez de vous mettre intensivement au sport, et vous prenez du muscle : pensez à prendre vos tours de hanches, taille et cuisses : si ça diminue, c’est bon signe, ne changez rien, continuez, et votre poids va bientôt décoller.

2. Vous mangez toujours de trop grandes quantités pendant les repas: votre estomac a toujours été habitué à trop ingurgiter de nourriture. Il Faut le réhabituer progressivement. Buvez beaucoup d’eau tout au long de la journée, buvez un grand verre d’eau avant chaque repas, et buvez un thé vert deux ou trois fois par jour car c’est très rassasiant. Et surtout, les 3 premières semaines, comptez les calories pour vous rendre mieux compte des quantités. De nombreuses applications peuvent vous aider a compter les calories, visez 2000 par jour environ, réparties sur 5 repas (Visitez ce lien pour avoir une liste d’applications intéressantes).

3. Vous faites trop d’écarts chaque semaine. Les 3 premières semaines, il ne faut faire aucun écart pour que notre corps s’habitue à sa nouvelle vie, et à partir de la 4e semaine, si vous voyez que la perte de poids s’amorce bien, vous pouvez faire un repas plaisir par semaine maximum. Si vous suivez le plan seulement 1 repas sur 2, ça ne pourra pas marcher, il faut s’habituer à manger bien à tous les repas et à toutes les collations, c’est le seul moyen de voir rapidement des résultats.

4. Vous ne consommer pas les bonnes catégories d’aliments. Les premières semaines, il faut absolument bannir un bon nombre de féculents de votre alimentation. L’un des pires : la pomme de terre, sous toutes ses formes (y compris au four, en purée, ou comme épaississant dans les soupes). Remplacez-la par la patate douce, par exemple. Notez tous les types d’aliments que vous consommez, et reportez-vous au tableau des indices glycémiques dans la fiche alimentation : bannissez les indices élevés (surtout au début de votre changement), prenez de petites portion parmi les indices moyens, et mangez à satiété (mais pas à volonté) parmi les indices faibles.

Bannissez aussi le plus possible tous les aliments industriels. Allez au Marché, prenez des fruits et légumes frais, de la viande et du poisson non transformés. L’alimentation industrielle contient trop d’additifs, de conservateurs, et aussi beaucoup de sucre. Vous pensez manger bien en prenant une boite de petits poids en conserve, mais vous venez d’ingurgiter en un seul repas, votre dose de sucre pour 48 heures.

Ce nouveau mode de vie va vous demander d’apprendre un minimum à cuisiner, et à vous organiser. Moi, avant, je ne cuisinais jamais, je ne mangeais que des plats tout faits, je disais que je n’avais pas le temps. Dans ma nouvelle vie, je vais acheter mes légumes frais le weekend, et je fais tout cuire d’un coup le dimanche : beaucoup de cuisson vapeur en cocotte minute, et j’ajoute des épices et condiments pour donner du goût. Ensuite, je répartis tout ça dans mes boites repas pour la semaine, et je mets tout au frigo. Plus qu’à prendre une boite chaque matin pour l’emmener au travail. C’est un rythme à prendre, et quand vous y serez parvenus, vous constaterez que vous ça ne vous prend pas plus de temps qu’auparavant.

5. il y a encore trop de sucre raffiné ou d’édulcorants dans votre alimentation. Le sucre est une drogue. Retenez bien ça, car c’est important d’en avoir conscience. Vous savez que le cannabis, la cigarette, la cocaïne, l’alcool, la caféine, ou les méthamphétamines, sont tous des formes de drogues. Vous en consommez pas ou peu, et quand vous le faites, vous savez inconsciemment que ce n’est pas bon pour votre santé. Eh bien le sucre, c’est exactement la même chose, mais personne ne va vous le dire ! Les lobbys du sucre sont encore extrêmement puissants de nos jours.

Le sucre provoque un sentiment de bien être et de plaisir, nous donne la pêche, et nous rend totalement dépendant. Le sucre est la seule drogue que tous les enfants des pays occidentaux consomment pratiquement depuis leur naissance, et personne n’imagine le mal qu’on fait à la société, en rendant chaque être dépendant du sucre depuis sa naissance.

La solution pour s’en sortir, est de se déshabituer progressivement du goût sucré, et ce sevrage n’est facile pour personne, car nous sommes dépendants depuis tellement d’années ! Il est important également d’éviter les édulcorants, car même s’ils n’apportent pas de calories, ils agissent sur le cerveau de la même façon, et vous continuerez à avoir constamment des rages de sucres. Attention aussi aux shakes de protéines que vous consommez, la plupart contiennent beaucoup de sucre. Il faut des poudres de protéines peu ou pas sucrées, avec un faible indice glycémique, pour ne pas détruire les efforts de votre plan alimentaire.

Au début, vous allez vous forcer à manger une nourriture peu sucrée, pas de sucre dans le café, pas de sucre ajouté sur les fraises ou les pamplemousses ou dans les yaourts nature, et bien entendu, pas de nourriture industrielle gavée de sucre. Redécouvrez le goût des aliments sans sucres ajoutés, et en quelques semaines, vous allez vous habituer et vous adapter. J’ai moi-même réussi, et pourtant je suis très gourmande et j’étais aussi totalement accro au sucre comme vous !

6. Vous avez tendance à trop manger le soir. Il est très important d’écouter le rythme biologique du corps. Nous ne brûlons pas la même énergie la journée et la nuit. Donc il faut que notre absorption de calories soit en phase avec nos dépenses énergétiques. Il existe une règle simple à appliquer : nous devons consommer 75% de nos 2000 calories quotidiennes avant 16h. Donc fini le repas du soir à 800 calories ou plus ! les 25% restant, ça fait juste 500 calories allouées pour le repas du soir, c’est peu ! Et surtout, il faut diminuer énormément les glucides le soir. Les glucides sont source d’énergie, mais cette énergie, vous n’allez pas en avoir besoin pour dormir, elle va donc être stockée directement dans les cuisses !

Le soir, il faut des protéines (viande maigre, poisson, ou shake de protéines à faible indice glycémique), et une portion de légumes verts. Il faut aussi veiller à ne pas manger trop tard. Idéalement, il ne faut plus rien manger après 20h. En mangeant peu le soir, le jeûne nocturne (entre 10 et 11 heures d’affilée sans manger) va être encore plus bénéfique pour déstocker les graisses accumulées depuis toutes ces années.

7. Vous avez des problèmes de transit. Non, ne riez pas, il est important, pour perdre du poids, d’avoir un bon transit. En théorie, au bout de quelques jours à manger plus de légumes et de fibres, tout se passe bien, mais chez certaines personnes, malgré une bonne alimentation, le transit reste bloqué. Pour vous aider, vous pouvez prendre des compléments alimentaires : enzymes digestives, probiotiques, ou concentré de fibres, par exemple. Ce sera vraiment un coup de pouce essentiel pour retrouver un transit fluide et amorcer votre perte de poids.

8. Vous ne mangez pas assez. Oui, comme je vous le disais au début de cet article, se priver fortement de nourriture va rendre votre corps résistant à la perte de poids. Vous faites sans doute ça inconsciemment, car vous avez enchaîné de nombreux régimes restrictifs par le passé, et vous retombez donc dans cette habitude d’affamer votre corps, ce qui ne va donner aucun résultat sur votre perte de poids. Dans ce cas, il va être également très utile de compter les calories, et de veiller à ne pas consommer moins de 1800 calories par jour, et surtout, ne pas sauter de repas !

9. Vous ne dormez pas assez. Les études scientifiques sont très claires là-dessus. Ne pas dormir assez dérègle votre métabolisme, mais aussi, votre fatigue générale toute la journée va naturellement vous pousser à manger plus (et plus sucré) pour tenter d’avoir plus d’énergie. Dormez au minimum 7h30 chaque nuit, et vous verrez rapidement l’effet positif sur votre balance.

10. Vous aviez commencé à perdre du poids, mais maintenant, vous stagnez. Pas d’inquiétude, vous avez juste atteint un plateau. Ça peut durer de une à deux semaines maximum. Si ça dure plus longtemps, l’explication est ailleurs, donc il faut relire les points précédents. Pour les femmes, les plateaux dans la perte de poids sont souvent liés au rythme hormonal. De nombreuses études ont prouvé que les 2 dernières semaines du cycle ovarien, le corps se prépare à une éventuelle grossesse, et fait tout ce qui est en son pouvoir pour stocker des réserves en prévision de cette éventualité. La perte de poids est généralement plus significative en début de cycle, entre le 1er jour de règles et l’ovulation, c’est important à savoir.


J’espère qu’avec tous ces éléments, vous pourrez identifier le souci dans votre stagnation, et vite le corriger ! Bonne transformation !

 

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